Le sourcing n'est pas une recherche Google. Un acheteur qui ouvre un annuaire B2B récupère des centaines de fiches non hiérarchisées, dont la moitié ne fabrique pas ce qui est annoncé et dont un tiers ne répond plus. Le coût réel n'est pas l'abonnement à la plateforme : c'est le temps de votre équipe technique passé à trier.
Notre travail commence par la reformulation du besoin. Beaucoup de demandes arrivent sous forme de plan ou de référence catalogue, sans les données qui déterminent réellement le prix : volume annuel, tolérances critiques, matière imposée ou équivalente, cadence de livraison, exigences de traçabilité. Nous complétons ces angles morts avant de consulter, parce qu'un cahier des charges flou produit des devis incomparables.
Nous croisons ensuite trois sources : notre réseau de fournisseurs déjà audités, les bases de données industrielles européennes, et le terrain — les visites et les salons professionnels où l'on rencontre les ateliers qui ne font pas de marketing. Chaque candidat est rappelé pour vérifier trois choses : il sait faire, il a la capacité disponible sur votre fenêtre de livraison, et il accepte vos conditions de paiement.
Vous recevez une short-list courte et défendable. Trois à cinq noms, avec pour chacun ce qu'il fait bien, où il est plus faible, et pourquoi il est dans la liste. Vous gardez la décision : nous ne touchons pas de commission fournisseur, notre rémunération vient de vous, ce qui garantit que la recommandation n'est pas orientée.
Ce que vous recevez
- Cahier des charges reformulé et validé avec vous
- Short-list de 3 à 5 fournisseurs avec fiche capacité
- Vérification légale : immatriculation, TVA intracommunautaire, solvabilité
- Contacts nominatifs des interlocuteurs commerciaux et techniques
- Note de recommandation argumentée
